Être medium

Au milieu de nous, un médium devient porteur de foi, autant qu’il manifeste les soi-disant “dons de l’Esprit : les charismes”. Le porteur de la foi spirituelle sait que l’Esprit fait un seul don : la vie comme une puissance dérivée de la sienne. Tout autre don est un charisme d’origine spirituelle. Les charismes, en plus d’accroître la personnalité du médium en lui conférant un halo de sainteté diverse, ont la fonction implicite d’annuler la méfiance et/ou de recueillir des âmes simples ou perdues, soit pour la douleur, soit pour la confusion existentielle, soit pour la recherche mystique : une hypothèse n’exclut pas les autres. Les charismes n’entrent pas dans la catégorie des dons volontaires et gratuits. Oui, dans celui de l’inévitable accordé. Nous savons qu’une fois qu’une opération et/ou une application donnée a été mise en place, deux téléphones mobiles, deux PDA et deux ordinateurs peuvent entrer en contact : l’un des contacts doit savoir si oui ou non, si oui ou non ils savent qui ils contactent une fois cette possibilité mise en place : je serai damné si je me rappelle comment ça s’appelle. Une communion semblable se produit entre la force (esprit) d’un esprit, et la force (esprit) du nôtre. L’influence entre les Esprits (ou entre les Esprits désincarnés et les Esprits incarnés) est perpétuellement continue selon les médiums exerçant la voyance, parce que la vie, étant la correspondance des états dans tous et entre tous les états, n’admet la division entre les états que dans les cas de douleur et/ou d’inconscience par ignorance. Vu de près, cependant, ce qui nous apparaît comme une division pour ces raisons, en réalité, n’est qu’une atténuation du fil (force ou esprit) qui relie la vie à la vie. Par conséquent, bien que je soutienne un esprit surnaturel, une fois qu’il est relié à un esprit naturel, il ne peut que transmettre à un autre esprit (désincarné comme incarné) le don (vie) reçu de l’Esprit. Il ne peut y avoir aucun passage perceptible, cependant, où, soit dit en passant, il n’y a aucune conscience de cette possibilité. J’ai déjà dit que le passage se fait par affinité d’esprit. Nous en savons déjà peu sur notre esprit, et encore moins sur les affinités possibles entre esprit et esprit. J’entends par là que nous ne savons rien non plus de ce que nous donnent les Esprits, car ils ne savent rien avec certitude (si ce n’est qu’une connaissance incertaine de ce qu’ils ont en conscience) du don passé ; les certitudes que nous disons avoir, ne sont que des convictions subjectives ! Lorsque, même s’il n’est pas clairement exprimé, le médium devient, volontairement et/ou involontairement, un éveilleur de conscience. En soi, ce n’est pas un travail négatif. A ma façon, je le fais aussi. Ce que les médias ne font généralement pas, cependant, c’est d’avertir les personnes concernées des risques inhérents au lieu de l’éveil. Ils ne le font généralement pas parce qu’ils deviendraient moins fascinants aux yeux d’une personne nécessiteuse d’Au-delà. D’autant plus s’ils ont fait de leur médiumnité (vraie ou passée pour vraie) un travail en dehors de celle-ci. Tout aussi vrai, ils en ont fait une mission “mystique”. Quel fil Ariane peut nous sortir de ce labyrinthe ? Comme mentionné plus haut, l’étude de la Création d’un Etre. Là où la Réalisation de l’Etre Désincarné (mais s’applique aussi à l’incarné) engendre (directement comme indirectement) le Dissident dans ses formes infinies, fonctions, buts évidents ou implicites, etc, etc. Poursuivre l’erreur et/ou combien peut conduire à l’erreur, le mal peut se former en premier lieu, et dans la continuation de la soumission à l’erreur, le mal. Le mal est la douleur naturelle et spirituelle de l’erreur culturelle : plus l’erreur est grande, plus le mal est grand. C’est certainement vrai : l’erreur peut être poursuivie de bonne foi tant par le médium que par l’esprit qui la communique. Raison de plus pour ne pas franchir le seuil entre l’État et l’état de vie : une fois dépassé, en fait, il n’est plus possible de revenir à ce qu’il était avant, et après, il ne sera plus possible de comprendre (certes et non de l’admettre) si nous sommes gestionnaires de cette expérience, ou si nous sommes toujours gérés par elle. Si elle est gérée, par qui ? Et là, l’âne tombe !

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